Au-delà
de ce qu'il peut faire, l'artiste apprentis du corps, le mime, aspire
à faire ce qu'il veut.
Pendant ses études puis
son assistanat auprès d'Étienne Decroux de1972 à
1977, Jean Asselin a consigné les recherches du maître, l'essentiel
de ses connaissances et de son acquis expérimental, une mémoire
vive du mime moderne. À défaut d'ADN pour reconstituer cette
mémoire, nous l'illustrons et la diffusons dans une forme grammaticale
esquissée dès 1974, et qui en résume les règles
de l'art. Voici donc la table des matières d'un corpus volumineux
à être publié en 2005 sous forme de livre et cédérom.
Notice
Tous les aphorismes en exergue sont extraits de Paroles sur le mime
(Éditions Gallimard, 1963), texte fondateur par lequel Decroux
postule la modernité autant que l'intemporalité de cet art.
Chacune des dix-sept parties de la grammaire comporte un élément
surligné, lequel est illustré soit par une figure extraite
du répertoire de la compagnie de création, soit par une
nomenclature. La navigation à travers le site permet donc de remettre
le personnage didactique dans le contexte dramatique de la théâtrographie.
Au fil de cette table des matières apparaissent en italiques des
expressions typiquement decrouziennes, devenues avec l'usage des termes
techniques aussi précis que poétiques. Ces mots trouveront
leurs définitions ou équivalences dans un lexique en préparation.
Nous avons tenté de schématiser par des signes graphiques
aussi élémentaires et peu nombreux que possible (barres,
chiffres, lignes rouges, carrés, flèches, lignes et points
jaunes etc.) l'analyse organe-ligne et/ou dynamo-rythmique des mouvements.
Chapitre
I : Le gros du corps
Chapitre II : Le socle, agent d'expression
et transporteur du tronc
Chapitre III : Dynamo-rythme et causalité
Chapitre IV : Actions au contact de ce qui
nous entoure
Chapitre V : Styles de jeu
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