Le
mime est une suite d'actions présentes. Il ne produit que
présences qui ne sont point signes conventionnels.
Partie
1 : Les mains
Si la main n'est pas héroique, sa technique est très
difficile. Si on le veut. C'est quand les mains sont vides qu'elles
dessinent dans l'espace leurs fallacieuses promesses.
Nomenclature
Partie
2 : Les bras
La proportion entre son poids et sa force favorise le bras.
Le geste s'adresse, il n'a pas d'adresse. Je lui préfère
l'attitude. Elle est singulier, il est trop pluriel.
A- Formes, transformations,
gestes et attitudes
B- Les bras dialoguent et s'harmonisent
C- Les bras évocateurs
Partie 3 : Actions et figures de politesse
La politesse est belle parce qu'elle n'est pas sincère.
Le faire distrait de l'être. Et il en fait un autre.
A- Désignations
B- Salutations
C- Prises et poses
D- Offrandes
Partie 4 : Manipulation d'objets réels
ou évoqués
Lorsque le sentiment s'applique à une action concrète,
il se prouve mieux. Le mime n'est pas une devinette.
Moule en bosse et moule en creux
Partie 5 : Les sens et les appétits
Ce que Freud nous fait dire, le mime nous le fait faire.
A- Le toucher
1- Les antennes d'escargot
2- Les caresses
3- Les aimentations
4- Les frappes
B- La vue
1- Regards des yeux et de la tête
C- L'ouie
D- Boire
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